Contenu de la page

La ville que nous voulons
Une ville solidaire
Une ville apaisée
Une ville conviviale
La méthode
Les moyens

Notre programme

Programme

Toutes les mesures

La démocratie jusqu’au bout
Logement
Gratuité des transports
Alternative économique au sur-tourisme
Féminisme
Égalité
Paix & coopération
Tranquillité publique
Prévention des risques naturels
Lutte contre les pollutions
Ville du quart d’heure
Petite enfance
Jeunesse
Accueil des séniors
Sport
Culture
Santé
Transition écologique
Sécurité de l’alimentation
Place du mouvement associatif
Plan vélo
Sobriété énergétique
Gestion des déchets
Éthique & lutte contre la corruption
Ville-Métropole : gouvernance
Budget municipal alternatif
Développement urbain alternatif

Quel devenir pour les salarié-es de la production de Nice-Matin?

·

Ce lundi 4 novembre à l’occasion d’une réunion de son Comité Social et Économique, la Direction du Groupe Nice-Matin a annoncé sa décision de transférer la production de ses trois titres, Nice-Matin, Var-Matin et Monaco-Matin, à compter de début mai 2026, sur le même site que celui de la Provence à Vitrolles (Bouches-du-Rhône).

Voilà plusieurs années que, face à la crise que traverse la presse écrite, l’option d’un départ de l’impression des titres du groupe Nice-Matin, hors du département des Alpes-Maritimes, était envisagée par la direction de Nice-Matin

Une option qui, si elle se réalisait, se traduirait par une perte sèche d’emplois sur le bassin d’emploi de la métropole niçoise, des contraintes de déménagement pour de nombreux-ses salarié-es, une dégradation de la distribution du titre dans notre département, puisque le future centre de production des éditions de Nice-Matin se trouve à plus de deux heures de Nice. Une dégradation qui s’ajoute aux dégradations des conditions de travail que subissent l’ensemble des salarié-es du groupe Nice-Matin, de la rédaction à la fabrication.

Nous constatons, une nouvelle fois, l’immobilisme des principaux élus de notre ville, Mrs Estrosi et Ciotti, bien peu préoccupés du devenir de l’emploi pour une centaine de salarié-es (fabrication, sous-traitance, maintenance, distribution…) et de leur famille. Cet épisode marque, avec la disparition du dernier site d’impression de la presse écrite, un nouveau rétrécissement du tissu industriel de notre territoire.

Nous soutenons l’exigence exprimée à plusieurs reprises par les salarié-es du groupe Nice-Matin du maintien du site de production dans notre ville et nous ne nous résignons pas à voir notre territoire devenir exclusivement un espace VIP pour touristes fortunés.