Dans quelques jours, selon différentes enquêtes d’opinion, plus de 50 villes de plus de 20 000 habitants pourraient être dirigées par l’extrême-droite, contre 5 aujourd’hui.
Cette situation n’est en rien une fatalité, les législatives de 2024 ont démontré que les électeurs et les électrices pouvaient déjouer les pires scénarios.
Dans ce moment charnière pour la vie démocratique de notre pays, de notre ville, nous prenons toutes nos responsabilités en lançant un appel aux niçoises, aux niçois et aux forces de progrès.



